Les courses de voitures sont interdites en Suisse depuis l’accident du Mans de 1955, et le dernier Grand Prix jamais organisé dans le pays eut lieu à Berne en 1954. Aujourd’hui,  TAG Heuer et son fougueux CEO Jean-Claude Biver envisagent le retour des courses en Suisse, tablant sur une ouverture dans la législation récemment adoptée par le Parlement helvétique, qui autorise les courses de voitures professionnelles, mais seulement pour des bolides électriques.

Le championnat de Formule E de la FIA, dont TAG Heuer est partenaire fondateur et chronométreur officiel,  serait donc l’occasion idéale  pour ramener la compétition automobile au pays de l’horlogerie.  Pour promouvoir cette idée,  TAG Heuer a fait rouler dimanche une Formule E dans les rues de Genève.  Partie de la boutique de la marque horlogère au coeur de la ville, la voiture a traversé le célèbre pont du Mont-Blanc avant de stopper au bord du lac pour une séance photo avec le jet d’eau en toile de fond.

La monoplace était pilotée pour la première fois par la Suissesse Simona de Silvestro.  Surnommée « Iron Maiden », Simona de Sivestro est une habituée des circuits IndyCar et a fait partie de l’écurie suisse de F1 Sauber.

«TAG Heuer a toujours eu de l'avance sur son temps », a commenté Jean-Claude Biver, CEO de TAG Heuer et Président de la Division Montres du groupe LVMH. « La Formule E, c’est  plus qu’une course, c'est l'innovation la plus importante en termes de course automobile et de divertissement des 10 dernières années. C’est zéro émission, et beaucoup de fun et d’adrénaline. Nous serons fiers de l'accueillir en Suisse et d’organiser une fête mémorable ! »