Roger Dubuis, une des marques spécialisées dans les montres squelettes haut de gamme, a déjà dévoilé deux nouveautés qui seront présentées au SIHH à la fin de ce mois et qui poussent encore plus loin les standards de la marque  – déjà très ambitieux – en matière de squelettisation.  L’Excalibur Squelette Automatique affiche le motif squelette minimaliste désormais familier, avec la croix celtique, mais utilise pour la première fois un micro-rotor qui confère encore plus de transparence  à l’architecture du mouvement .  L’Excalibur Spider Tourbillon Volant Squelette étend quant à lui la squelettisation au réhaut et aux cornes du boîtier.

Une des signatures de l’art de la squelettisation de Cartier réside dans l’utilisation de ses chiffres romains caractéristiques comme base pour ses platines squelettisées (Cartier dispose d’un brevet pour l’intégration de chiffres dans les platines de mouvements squelettisés). La dernière incarnation de cette technique prend la forme de la nouvelle Cartier Rotonde Astrotourbillon Squelette, abritant le mouvement 9461 MC.

Avec la même idée du « le moins est un plus » vu dans les garde-temps de Roger Dubuis, Cartier dissimule adroitement les composants majeurs du mouvement derrière les imposants chiffres XII et VI de la platine pour un effet saisissant d’espace, dû à l’absence de cadran, et une mise en vedette de la rotation de l’astrotourbillon autour de la circonférence.

Seuls huit Tourbillon Furtif 44mm d’Hysek seront produits, faisant de ce nouveau garde-temps contemporain au boîtier en titane et or rose avec revêtement PVD anthracite une pièce hautement exclusive. Le motif des sillons d’or gravés sur les ponts squelettisés est inspiré de l’œuvre de l’artiste français Pierre Soulages.

Hysek Tourbillon Furtif 44mm

Furtif 44mm Tourbillon Squelette édition spéciale gravée main. © Hysek

Autres points forts du mois passé
Plusieurs marques ayant présenté leurs nouvelles campagnes publicitaires, Marie de Pimodan-Bugnon a saisi l’occasion pour les décrypter brièvement.

Le placement de produits dans le cinéma est un autre outil de promotion utilisé par les marques horlogères pour s’ouvrir une large audience potentielle. Mais comme le montre la controverse suscitée dernièrement par le film « L’interview », ce genre de publicité peut rapidement s’avérer catastrophique, avant de tourner bénéfique tout aussi vite.  Dans un premier temps, Sony avait annulé la sortie du film, puis l’avait finalement diffusé en ligne et dans des salles indépendantes aux Etats-Unis. Résultat:  un succès immédiat. Le mois dernier, Keith Strandberg  a analysé le placement de montres dans les films et les bénéfices qu’en peuvent retirer les marques.