Chapeau bas ! Tandis que De Bethune avait déjà ravi les inconditionnels du travail de Denis Flageollet et David Zanetta en janvier 2014, en marge du SIHH, avec la DB28 Digitale, la marque frappe à nouveau très fort. Encore plus fort ! Après sept ans de recherche et de développement, l’équipe De Bethune présente un garde-temps qui s’inscrit dans la continuité du travail initié par les grands maîtres horlogers du siècle des Lumières. Un système de pensée qui s’appuie sur la conviction que de nombreux terrains de techniques horlogères méritent encore d’être défrichés, et qui en apporte la démonstration éclatante.

 

DB29 Maxichrono Tourbillon

Le DB29 Maxichrono Tourbillon est la parfaite incarnation de cette philosophie. Il recèle un nouveau brevet, l’embrayage absolu, qui a vocation de supprimer les défauts classiques des mécanismes de chronographe - qu'ils soient dotés d'un embrayage vertical ou latéral - afin d’obtenir un gain notable de performance. Une vraie révolution!
Les cinq aiguilles centrales – ce qui relève d’ailleurs d’une architecture mécanique très complexe – permettent d'améliorer la lisibilité esthétique et fonctionnelle de cet instrument de mesure du temps long (jusqu’à presque 24h). Sur ce chrono monopoussoir, pas de petits compteurs mais plutôt un ensemble d’échelles concentriques qui confèrent au cadran une esthétique classique plutôt déconcertante. Marquée par une certaine sobriété, antithèse d’une quelconque volonté de show-off, la montre ne dévoile au premier abord rien de sa mécanique innovante. A contrepied des habitudes horlogères, le tourbillon ne révèle son visage qu’au dos de la montre que l’on découvre en ouvrant le double-fond maintenu par une charnière invisible.

 

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DB29 Maxichrono Tourbillon © De Bethune

 

DB28 Maxichrono

Cette édition limitée à 20 exemplaires en 2014 trouve son pendant dans un modèle à l’esthétique sensiblement similaire, le DB28 Maxichrono, également limité à 20 pièces cette année. Equipé de l’embrayage absolu De Bethune, cet instrument de mesure du temps lui aussi pourvu de ses cinq aiguilles centrales décline les compteurs des heures sur 24 h, des minutes sur 60 mn et des secondes sur 60 secondes. Comme pour le modèle tourbillon, le boîtier en or rose abrite un concentré d’innovations et de brevets : double barillet autorégulateur, balancier silicium/or gris – spiral avec courbe terminale plate et roue d’échappement en silicium. Une pure merveille, prouesse technique tout autant qu’esthétique.

 

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DB28 Maxichrono © De Bethune

 

DB28 Dark Shadows

En marge de ces deux modèles, De Bethune revisite ses classiques – pour autant que le terme classique soit vraiment approprié à la marque. La DB28 emblématique de la créativité des deux fondateurs se drape de noir dans une version Dark Shadows ultra chic. Réputée pour son travail de recherche autour des matériaux innovants, De Bethune a choisi d’usiner le zirconium, qui garantit une grande résistance, une dureté remarquable et une excellente pérennité des couleurs. Le traitement noir satiné pour un effet entièrement mat offre cependant un camaïeu de tonalités nuancées. Comme par un coup de baguette magique, la lune, elle aussi toute noire, se détache discrètement en clair-obscur à 6h.

 

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DB28 Dark Shadows © De Bethune

 

Dream Watch 5.2

La créativité débridée des deux créateurs de De Bethune s'exprime de manière extrême à travers la Dream Watch 5.2 qui révèle à quel point David Zanetta et Denis Flageollet ont su s'affranchir des échelles et des proportions de l'horlogerie traditionnelle. Une sculpture au poignet qui s'habille aussi désormais de zirconium noirci, résistant, léger, indifférent aux affres du temps qui passe. Une œuvre horlogère d'une absolue pureté dont on reconnaît la signature à travers la petite sphère bicolore indiquant les phases de lune ainsi que par la forme deltoïde, emblématique de la marque.

 

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Dream Watch 5.2 © De Bethune