Il m’aime un peu, beaucoup… passionnément… à la folie… pas du tout ? La réponse apparaît à fleur de peau, escortée d’un tintement. Derrière le jeu, une complication entièrement pensée pour la femme, totalement innovante, mise au point et développée au sein de la Manufacture.

Effeuillér la marguerite... Quelle autre allégorie pouvait mieux cristalliser le souhait de Christophe Claret de créer une montre à l’image de la femme, à la fois charmante et complexe ? Véritable preuve d’amour, Margot fait du savoir-faire une des plus belles déclarations.

Première montre à complication féminine, Margot intègre un dispositif permettant de reproduire l’aléa de la nature. D’une simple pression à 2h, la montre s’anime. Chaque fois, un pétale, parfois deux, nul ne peut le présager, disparaît sous le cadran, dans un déplacement qui reproduit la gestuelle de l'effeuillage. Le verdict tant attendu s’annonce alors, calligraphié dans une fenêtre à 4h. Inscrits sur un disque rétrograde, les états amoureux « un peu – beaucoup – passionnément – à la folie – pas du tout » s’arrêtent de façon aléatoire.

 

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Margot, or blanc, serti baguette. © Christophe Claret

 

Chaque actionnement du poussoir fait également retentir une note claire et limpide, rythmant ainsi l’avancée de l’animation. Fer de lance de la Manufacture, le mécanisme à sonnerie mêle technique et esthétique : visible dans une ouverture sur la carrure, le marteau se pare d’un rubis serti dans un chaton en or. Il vient frapper verticalement le timbre cristallin, laissant ainsi admirer son mouvement. Enfin, un correcteur à 4h permet la remise à zéro : tous les pétales réapparaissent instantanément autour du pistil et le guichet affiche à ce moment trois petits points.

L’affichage et le mécanisme du jeu d’effeuillage sont protégés par un brevet.

 

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Le calibre EMT17, mécanique à remontage automatique. © Christophe Claret

 

Le cadran affiche une féminité romantique : la nacre naturelle révèle au gré de ses reflets irisés quelques vers de Victor Hugo finement gravés, extraits du poème Unité paru dans Les Contemplations. Trois diamants poire, indiquant les 3h, 6h et 9h, ponctuent avec poésie la scène. Les douze pétales en titane et laque blanche satinée enserrent un pistil de saphir jaune, survolé par un duo d’aiguilles bercées à la main, en acier et or. Disposée sur deux niveaux, la corolle intensifie le relief du cadran.

La boîte en or adopte un profil galbé pour épouser les poignets les plus fins. Afin d’adoucir encore sa silhouette, elle cache sa couronne de remontage à l’arrière de l’attache supérieure du bracelet. Les attaches serties arborent un design différent, jouant avec l’esthétique des gemmes. L’entre-corne est ornée en son centre d’un diamant octogonal. La mise en lumière se poursuit sur la lunette, habillée de diamants taille brillant ou baguette selon les modèles.

Le fond du boîtier dévoile un carrousel de la couleur des sentiments. Ce dernier, ajouré et stylisé en forme de fleur, dont le cabochon central dissimule le roulement à billes, arbore huit pierres précieuses triangulaires de couleurs différentes dont la symbolique se réfère à un sentiment : espoir, passion, tendresse… Lequel s’affichera face au coeur laqué rouge lorsque la fleur arrêtera sa valse ?

La montre Margot éclot en 4 séries limitées de 20 pièces: en or gris au palladium, serti baguette ou serti neige et en or rose, serti baguette ou serti neige.