Premier fait rare pour l'Admiral’s Cup Seafender 47 Tourbillon Chronograph: son tourbillon est rythmé par un calibre à remontage automatique, deuxième fait rare: elle bat à une fréquence de 4 Hz contre 3 Hz pour la plupart des tourbillons classiques.

Grâce à sa vitesse d’oscillation de 28'800 alternances par heure, la montre offre une précision exceptionnelle, encore renforcée par le système de remontage automatique assurant un niveau d’énergie constant. Logé dans une cage de 14.08 mm, le tourbillon décrit une révolution toutes les soixante secondes. Fixé sur une vis triple micrométrique, son réglage s’en voit affiné et la constance de sa précision renforcée. 

Le chronographe fait preuve d'une remarquable robustesse - rare sur un mouvement tourbillon - soulignée par un échappement à ancre à palettes façonné en Glucydur. 

 

Admiral’s Cup Seafender 47 Tourbillon Chronograph, réf. A398/01961 © Corum

 

Une architecture et des finitions dans la plus pure tradition
L'Admiral’s Cup Seafender 47 Tourbillon Chronograph abrite le calibre CO 398. Entièrement intégré, son chronographe est orchestré par une roue à colonnes distribuant ses fonctions. Bien plus complexe que les mécanismes modernes à came, cette architecture noble s’inscrit dans la grande tradition horlogère, et offre un mode d’activation particulièrement doux.

Chaque composant du calibre CO 398 est poli et anglé main. Dévoilé par le fond saphir, le calibre est décoré à la main, avec de délicats traits tirés, ainsi qu’un perlage de la platine, des ponts et autres roues. Dans une démarche esthétique poussée à son paroxysme, Corum a squeletté la masse oscillante traitée au ruthénium, afin de mieux révéler encore toute la sophistication de cette mécanique de haut rang.

 

Une résistance hors normes
Les emblématiques fanions nautiques du réhaut et la silhouette dodécagonale du boîtier souligne le look sportif mais élégant de la montre. Le boîtier, d'un diamètre de 47 mm, est façonné en aluminium traité par céramisation gris anthracite. Corum s’est appuyé sur la technique dite « MAO » – micro arc oxydation. Inventée dans les années 1960, cette méthode n’a pu être industrialisée qu’à partir de 2006, grâce aux avancées technologiques. Particulièrement innovant, le traitement est réalisé par une transformation à la fois électrique, physique et chimique de l’aluminium plongé dans un bain d’eau. Une méthode écologique brevetée, qui rend le boîtier de la montre véritablement exclusif, et présente de nombreux avantages. Cette technique de céramisation apporte à l’aluminium une durée de vie plus longue en le rendant plus dur que l’acier, anti-abrasif tout en le protégeant de la corrosion. A ces avantages techniques vient s’ajouter un atout esthétique indéniable, couplé à un agréable toucher.

Etanche à 50 mètres, l’Admiral’s Cup Seafender 47 Tourbillon Chronograph est livrée avec deux bracelets, le premier en crocodile noir, le second en cuir avec aspect caoutchouc.

Egalement proposé en version or rouge 18 ct, le boîtier de l’Admiral’s Cup Seafender 47

Tourbillon Chronograph existe aussi serti dans trois déclinaisons joaillières.