Dans un écrin d’or gris, la platine est sablée et le tambour de barillet ajouré, s’ouvre sur le micro-rotor. Les nouveaux atours du Tourbillon sous trois Ponts d’or de Girard-Perregaux sont fins et soulignent cette architecture sur laquelle le temps n’a pas de prise.

Né entre les mains de Constant Girard- Perregaux au cours du XIXe siècle, le mouvement sous trois Ponts est une révolution dans l’histoire de la Haute Horlogerie. Avec lui, le mécanisme s’impose désormais comme un élément de design à part entière, au-delà de sa fonction technique. Consécration suprême, le Tourbillon sous trois Ponts d’or obtient une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1889. 

 

Girard-Perregaux' Tourbillon with three gold Bridges, 99193-53-002-BA6A

Tourbillon sous trois Ponts d'or, réf. 99193-53-002-BA6A © Girard-Perregaux

 

Dans un diamètre de 41 millimètres, les trois Ponts parallèles en forme de flèche forment un équilibre parfait. Leur géométrie ne permet aucune erreur, toute imperfection se révèlerait. Entièrement réalisées à la main, les finitions requièrent une dextérité telle qu’elles ne peuvent être effectuées que par quelques artisans. Les Ponts sont «bercés»: l’anglage leur donne une forme bombée sur toute leur longueur. La lumière glisse et se réfléchit sur leur finition «poli miroir», offrant un contraste captivant avec la terminaison mate de la platine.

A 12h, le tambour de barillet est squeletté pour dévoiler l’oscillation du micro-rotor en platine. Les 80 composants du tourbillon doivent être assemblés dans un diamètre de 10 millimètres. La cage, comme les ponts d’échappement et le pont d’ancre, sont anglées et polies à la main tout comme les vis réglantes en or.

Entièrement conçu et assemblé dans les ateliers de la Manufacture, le mouvement à remontage automatique GP09600-0024 anime ce Tourbillon sous trois Ponts d'or en or gris.

Egalement disponible en or rose.