Véritable hommage aux grands horlogers qui ont écrit l’histoire, de Grisogono réinterprète l’une des complications suprêmes – le tourbillon – dans un garde-temps alliant arts séculaires et techniques ultra-modernes et proposant un tourbillon volant à axe de balancier incliné.

A l’époque, ce type de mouvement avait été conçu pour une montre de poche. Selon la littérature, Richard Daners s’est inspiré du travail de ses pairs, notamment du tourbillon volant créé par Alfred Helwig, ainsi que du premier tourbillon à balancier incliné conçu pour pendules de voyage et construit par Albert Potter en 1860.
La position d’une montre-bracelet changeant fréquemment de la verticale à l’horizontale, l’effet du tourbillon est moindre, puisque le plat-pendu induit une perte de performance chronométrique. Pour résoudre le problème de l’influence de la gravité sur l’échappement d’une montre-bracelet, de Grisogono a créé un tourbillon volant doté d’un axe de balancier incliné à 30°.

Le choix d’une inclinaison à 30° a été effectué tant pour des raisons techniques qu’esthétiques. En effet, cet angle apporte la meilleure précision puisqu’il place l’axe de balancier dans la meilleure position possible. De plus, pour des questions esthétiques, un angle supérieur aurait nécessité d’augmenter significativement la hauteur de la pièce pour laisser suffisamment d’espace au tourbillon volant.

En termes de réglage et étant donné que la cage du tourbillon et l’axe de balancier ne sont pas sur le même plan, ce mouvement a nécessité la mise au point de techniques spécifiques de mesures pour obtenir la meilleure moyenne entre les réglages. Dans un tourbillon classique, la cage est maintenue d’un côté par un pont et de l’autre par un pivot ou parfois par deux ponts de part et d’autre. Le tourbillon de GRISOGONO présente, quant à lui, un mécanisme de roulement à billes en céramique qui offre notamment une meilleure résistance aux chocs.

de Grisogono

© de Grisogono

Afin d’atteindre un isochronisme élevé, les composants constituant le tourbillon sont réalisés dans des matériaux à faible densité leur conférant des attributs ultra-légers. Le tourbillon volant qui effectue une rotation par minute a été excentré à 6 heures. Son échappement a été modifié pour être incliné, laissant apparaître un engrenage de forme conique pour la roue de seconde et les pignons. Des détails maîtrisés qui s’affichent sous une élégante et audacieuse lentille de saphir de forme tridimensionnelle.

L’Instrumento N°Uno Tourbillon abrite le calibre automatique TB 31-00 de forme rectangulaire dont les 266 composants se dévoilent sous la transparence du boîtier. Il est équipé d’un double barillet et dispose d’une réserve de marche de 72 heures. Sa platine et ses ponts sont squeletés, présentent des angles polis et sont habillés d’un PVD noir mat. En référence à l’ancrage joaillier de la marque, le bras de la masse oscillante squeletée est orné d’une ouverture en forme de diamant. Le tourbillon quant à lui, est constitué de 62 composants pour un poids de 3.6 grammes.

de Grisogono

Instrumento N°Uno Tourbillon. © de Grisogono

Le garde-temps prend place dans un boîtier totalement novateur, aux proportions repensées de 59.2 mm x 33 mm x 14.99 mm, composé d’une structure hybride à base de saphir et de métaux précieux. La construction unique de sa boîte est composée d’or rose ou d’or blanc, ainsi qu’une lunette et un fond de boîte en saphir.

Renforçant encore son caractère transparent, l'Instrumento N°Uno Tourbillon ne présente pas de cadran. Les heures s'égrènent sur un disque volant en forme de fer à cheval directement apposé sur la platine et qui arbore en applique les emblématiques chiffres arabes stylisés de Grisogono.
La couronne sertie d’un diamant noir possède aussi une architecture originale puisque son coeur est fait d’or rose ou blanc habillé de saphir.