L’histoire du temari signifiant « balle à la main » en japonais est liée à celle des kimonos : les vêtements de soie fournissaient les chutes nécessaires à la fabrication de ces objets de distraction très appréciés à la cour impériale. Peu à peu, les coutures se firent broderies et les motifs de plus en plus sophistiqués, tant par leur géométrie complexe que par leurs harmonies colorées.

Ces balles ancestrales ont inspiré un carré de soie à Hermès, dont l’un des motifs est aujourd’hui réinterprété dans la collection Arceau.

Les montres de la collection Arceau Temari sont proposées en éditions limitées, en or gris serti de diamants selon la technique du serti neige. Le sertissage du boîtier
comprend 675 diamants, alors que la couronne en compte 27, dont un de taille rose. Le cadran reproduit le dessin de l’une de ces balles mélangeant le diamant à la marqueterie d’onyx, de nacre blanche, de lapis lazuli ou d’opale.

 

Hermes-Arceau_Temari

L'Arceau Temari abrite le mouvement mécanique à remontage automatique Hermès H1912. © Hermès

 

Le serti neige se réalise sans plan. Chaque pierre est sélectionnée  une à une puis placée. Chaque griffe est taillée et chaque grain est boulé pour créer un ensemble harmonieux et à chaque fois unique. Pas moins de 700 pierres sont serties sur le boîtier, un travail qui requiert près de trois semaines à un sertisseur expérimenté.

Le cadran est travaillé selon les techniques du sertissage traditionnel de diamants et de la marqueterie de pierre dure. D’un bloc de pierre ou de nacre tranché en plaques d’une infime épaisseur, sont fraisés, pour chaque montre et selon un plan précis, vingt minuscules morceaux de pierre de toutes formes et dimensions différentes qui sont assemblés un à un sur le cadran préalablement serti.

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