Louis Moinet présente cette année les deux premiers modèles de sa série  Mecanograph City. Après New York, c'est Doha qui est aujourd'hui à l'honneur.

Capitale du Qatar, Doha peut se targuer d'être une des grandes villes émergentes de la région du Golfe, grâce à son architecture ambitieuse et à son urbanisme spectaculaire, dont le quartier de West Bay en est un des plus beaux exemples, avec ses hauts immeubles de verre aux formes arrondies ou torsadées.

Le Mecanograph Doha célèbre la gravure à la main. Cette dernière associe la taille douce à une technique secrète et particulière, permettant un relief bien marqué.
Les éléments centraux sont les hautes tours urbaines de West Bay. Cet ensemble à forte densité est unique au monde, et a généré une image époustouflante et si caractéristique de Doha.

La gravure à la main prend plus de vingt heures de travail et l’attention du travail est portée sur les finitions : profondeurs de traits, satinés, jeux de lumières entre mat et brillant en accord avec la patine plus sombre finalement posée, qui donne à l’ensemble cet aspect si vibrant de la ville.

 

Louis-Moinet-Mecanograph-Doha

Le Mecanograph renferme le Calibre LM31 automatique, composé de 182 éléments, conçu et manufacturé par Louis Moinet et Concepto. © Louis Moinet

 

La météorite QATAR 001
Fort de sa collaboration avec le chasseur de météorite Luc Labenne, Louis Moinet présente en exclusivité mondiale des fragments de la météorite QATAR 001, finement intégrée dans le ciel de Doha, noir laqué et orné d’étoiles.
QATAR 001 est la seule et unique météorite jamais trouvée au Qatar, et son nom officiel a été confirmé par la société savante américaine “Meteoritical Society”. En provenance de la ceinture principale d’astéroïdes située entre les orbites de Mars et Jupiter, elle a parcouru plus de 260 millions de kilomètres avant d’atterrir dans le désert de Jariyan al Batnah. 

Luc Labenne explique : “Il s’agit d’une chondrite type H5, très riche en métal et dont les chondres (grains de minéraux silicatés, propres aux météorites) sont visibles.”
Louis Moinet a pu acquérir ce fragment céleste pour en faire une oeuvre d’art horlogère.