La nouvelle UR-105M tire son inspiration du Moyen-Age. Un temps où les héros se nommaient chevaliers et combattaient en armure de métal, pour l’honneur ou pour la gloire, avec pour seul assistance, leur foi et leur bouclier.

La nouvelle UR-105M reprend tous les codes qui ont fait le succès d'Urwerk : un satellite des heures qui glisse le long d’un rail des minutes, une couronne imposante positionnée à 12h, et une technicité subtile et sans ostentation.

Elle se présente dans un corps de titane renforcé d’une armure d’acier. En son cœur, les indices des heures prennent place sur quatre satellites forgés dans l’aluminium. Chacun de ces satellites est lié à une structure en PEEK (PolyEtherEthercétone) qui affiche une heure vagabonde, visible pendant les 60 minutes de son périple le long du chemin des minutes. Ce temps écoulé, le satellite, mû par une croix de Genève, virevolte sur lui-même et entame une révolution de 3 heures avant de revenir sur le devant de la scène. Une indication de la seconde et une réserve de marche visibles latéralement viennent compléter cet affichage.

Au dos de la UR-105M, on découvre le « control board » et ses informations qui sont la signature d’Urwerk : l’« oil change » - qui décompte les heures de marche de la montre et indique le moment propice pour une révision -, la réserve de marche de 42 heures et la vis de régulation – qui permet d’ajuster l’exactitude chronométrique de la montre.

 

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La UR-105M existe en 2 versions: ici la « Iron Knight », boîtier titane et lunette acier. © Urwerk

 

Martin Frei, co-fondateur d’Urwerk et directeur artistique de la marque explique: « Le boîtier de la UR-105M a été pensée comme une armure. Les vis visibles sur la face de la montre ne sont pas de simples éléments esthétiques. Elles viennent plaquer contre le corps de titane, un bouclier d’acier. Celui-ci protège un mécanisme somme toute fragile et fait rempart contre les agressions du monde extérieur. L’analogie avec l’imaginaire chevaleresque est évidente pour moi. Vous avez cette puissance qui se dégage de la lunette-armure qui procure un sentiment d’invincibilité. »

« Avec la UR-105M, nous ne sommes pas dans le domaine de la démonstration mais dans une dimension plus apaisée, plus douce. » ajoute Felix Baumgartner, le co-fondateur d’Urwerk et maître horloger. « Nous proposons une lecture de l’heure toujours aussi aisée, avec une mise à l’heure ludique. Le défi technique reste bien sûr au cœur de nos créations mais la performance est subtile. Il s’agit d’abord de mouvoir avec une précision chronométrique une structure de laiton, d’aluminium et de PEEK. Nous avons recours aux matériaux les plus légers pour réaliser ce tour de force. Le PEEK en est un exemple. Ce polymère est notamment utilisé dans le domaine chirurgical pour ses propriétés biocompatibles. L’autre défi relevé par la UR-105M est d’une autre nature. C’est une petite seconde squelettée qui marque le passage des dizaines sur le cadran. Cette indication est synchronisée à une deuxième indication de la seconde placée sur le flanc de la montre » dit-il.

 

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La «Dark Knight», boîtier titane et lunette acier traitée AlTiN. © Urwerk