Le règlement du Grand Prix d’Horlogerie de Genève stipule que les montres de la catégorie « Homme » ne doivent comporter aucune complication. A noter cependant qu’ici la date, la réserve de marche, la phase de lune et le second fuseau horaire ne sont pas considérés comme des complications,  comme ils le sont dans d’autres circonstances. Le fait que les organisateurs aient également placé une limite supérieure à 5 carats de pierres précieuses indique bien que les hommes n’hésitent pas à porter des garde-temps sertis, mais que ceux-ci appartiennent à une catégorie différente et bien sûr aussi à une autre tranche de prix.

Les marques ayant pris ces règles en considération et, parfois aussi, poussé la définition jusqu’à la limite, il en résulte une catégorie particulièrement éclectique.  La sélection en compétition comporte ainsi des montres classiques « trois aiguilles » - comme Armin Strom, Bulgari, JeanRichard et julien Coudray 1518 - des GMT, comme  DeWitt, Hautlence et Zenith, et des concurrentes proposant différents affichages (un maximum de deux étant autorisé), comme par exemple, la Manero  Date et Réserve de Marche de Carl F. Bucherer.

La frontière entre complication et type d’affichage devient difficile à tracer nettement lorsque l’on vient à considérer la Dressage Heure Masquée d’Hermès,  dont l’effacement discret de l’aiguille des heures a dû exiger un développement considérable. La même constatation s’applique au modèle Pierre Arpels Heures d’ici & Heures d’ailleurs, de Van Cleef & Arpels, qui offre un double fuseau à heure sautante et des minutes rétrogrades.

Avec ses trente-huit montres inscrites, cette catégorie s’annonce comme la plus disputée. Les délibérations du jury, début septembre, destinées à choisir les 6 concurrentes qui resteront en lice pour le vote final, revêteront une importance d’autant plus grande pour cette catégorie.

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