Aux antipodes du test au porter de la montre Ball Watch, effectué par Olivier Muller au cours de son périple de 200km en kayak au Groenland,  mon test de la montre Montblanc TimeWalker Extreme Chronograph DLC s’est déroulé dans l’environnement bien plus relaxant de vacances à Ténérife, au bord de la piscine.

 

Montblanc TimeWalker Extreme Chronograph DLC

Le Montblanc TimeWalker Extreme Chronograph DLC se porte parfaitement avec un costume d'affaires... © Paul O'Neil/Worldtempus

 

Après l’avoir portée pendant un mois, je peux confirmer que cette élégante version noire du Chronographe TimeWalker, avec son boîtier « Black 4 » DLC, accompagne tout aussi bien un costume d’affaires qu’un maillot de bain.  Sa taille – 43mm de diamètre – convient parfaitement à tous les poignets et les cornes évidées procurent au boîtier une remarquable légèreté et offrent un  design saisissant.

Le cadran est un modèle de clarté, grâce à sa mince lunette. En y regardant de plus près,  ce qui apparaît  d’abord comme une surface plane, se révèle en fait  être divisé en plusieurs segments : les cercles intérieurs et extérieurs affichent  un motif composé de stries circulaires, alors que le compteur des heures, avec ses chiffres arabes spécifiques de la typographie TimeWalker,  est vierge de tout motif, renforçant ainsi la lisibilité du cadran. Les chiffres et doubles index sont revêtus de Superluminova qui semble être mieux activée par la lumière artificielle que par celle du jour (même les rayons ardents d’un soleil de septembre à Ténérife n’ont pas réussi à la réveiller),  mais les minces bandes de Superluminova sur les aiguilles des heures et des minutes font merveille pour la lisibilité du cadran, même en situation de lumière normale.

Etonnamment,  un des éléments vedettes de ce Montblanc  TimeWalker Extreme Chronograph DLC est son bracelet noir.  On dirait un croisement entre cuir et fibre de carbone, avec comme résultat la texture du premier et le tissage du second.  En fait, la base est un élément “Vulcarboné” de caoutchouc de haute qualité offrant une très grande résistance au vieillissement. Un fil incassable est ensuite utilisé pour coudre la couche supérieure en cuir sur cette base, avant  la dernière étape de fabrication consistant à donner de la texture au cuir en l’imprégnant et en le renforçant . Au final, le bracelet offre une très grande résistance  à l’abrasion, à l’eau et au feu.  Si je suis en mesure de confirmer les deux premières affirmations, j’ai reculé devant le test du feu…

 

The Montblanc TimeWalker Extreme Chronograph DLC

… ou sous l'eau, avec un maillot de bain. © Paul O'Neil/Worldtempus

 

Comme j’ai eu pratiquement la montre au poignet pendant toute la durée du test, le mouvement n’a jamais eu l’occasion de s’arrêter.  Sans réajustement, le mouvement MB 4810/507 a avancé de quelques minutes sur un mois environ,  un résultat plus que respectable pour un mouvement automatique et un témoignage des contrôles de qualités stricts de la marque. Etant donné que le but de ma semaine de vacances à Ténérife était d’en faire le moins possible,  les occasions de tester le chronographe furent rares.  J’ai néanmoins sauté sur la seule opportunité qui s’est offerte à moi, et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’il n’a fallu que 2 minutes et 32 secondes au chef cuisinier de l’hôtel pour me préparer un plat de nouilles !

 

Le Montblanc TimeWalker Extreme Chronograph DLC, et son calibre MB 4810/507, visible à travers le fond saphir. © Paul O'Neil/Worldtempus

 

En résumé,  pour tous ceux qui, comme moi, aiment les montres discrètes et précises qui donnent l’heure d’un seul coup d’œil et résistent à un plongeon dans la piscine, la Montblanc TmeWalker Extreme Chronograph DLC est un excellent choix.